dimanche 15 août 2010

Europa trip 2010 - Lundi 26 juillet

Le grand départ ! Après une légère galère avec mon Macbook pro (merci Mac OS X) j'arrive à l'arrache chez Rémi pour déposer ma Punto - une nouvelle fois merci aux parents qui ont gracieusement accepté d'héberger mon épave dans leur garage pendant 2 semaines - et prendre la route dans l'Espace.

On a le GPS (merci Caro !), toutes nos affaires, un matelas 2 places qui remplit le coffre, une tente au cas où ==> le Pussy Wagon est prêt !

Départ tranquille vers Amsterdam, en passant par la Belgique où on se recueillera sur une aire d'autoroute devant le Prince Bernhard, héros d'une aire d'autoroute Belge ...

Le temps est maussade, ça démarre moyen. Tout devrait aller bien, Rémi a déjà réservé une auberge de jeunesse pour le soir, on se repose totalement sur le GPS et je rit bien fort en pensant à l'époque révolue ou il fallait galérer avec des cartes papiers. C'est le passé, on ne saurait plus le faire ! Sur la route les hollandais sont des escargots, on s'adapte, on roule comme des papys.

Une fois dans Amsterdam on veut se garer dans un parking souterrain, on entre dedans, on voit que c'est trop cher, on sort direct ... 4€. Pour 2 minutes de présence dans le parking, merci les Pays Bas ... Dehors il pleut, c'est cool. On gare la voiture dans une rue et on part visiter.

Dans Amsterdam on marche pas mal (en évitant les vélos), Rémi s'achète des tulipes noires certifiées - la classe - on admire les magasins qui vendent des souvenirs très poétiques comme des gros penis rouge à coller sur  son frigo ...

On regarde un peu les grands monuments connus (merci le palais royal entièrement recouvert d'échaffaudages.

L'après midi on se fait le tour des canaux en pédalo, en plein soleil car il a décidé de se montrer et ne se cachera plus des vacances (sauf en Autriche, pays maudit entre tous, terres du Mordor).

A partir de la fin d'après midi et pendant la nuit on se lance dans un pélerinage culturel dans les coffee shops, on enchainera sur le red light district et ses célèbres vitrines (et ses bandes de francophones qui tentent de négocier de l'oral sex mais repartent penauds), Rémi jouera sa vie à prendre quelques photos (les Turcs le rattraperont bien un jour), on enchaine les free beers dans des cafés ... Une soirée sympa !


Une fois de retour à l'auberge de jeunesse, on tombe sur le Fléau des dortoirs : le Ronfleur. Une nuit pénible s'en suivra dans la chambre de 4 ...

Pour le moment la veste était nécessaire
C'est beau mais il ne fait pas beau
On se sent chez soi partout !
Un pays un peu trop respectueux, même les pigeons se rangent proprement
Sur cette photo, il est notable que le concept du "pédalo à 2" à échapper à 1 des 2 pédaleurs supposés. Je brave seul les eaux d'Amsterdam !
Et un peu de repos quand même, faut pas déconner. J'ai tombé la veste.
Même avec un mauvais sujet je prends de belles photos. Le talent coule dans mes veines.
Les péniches n'ont *rien* à battre des pédalos. Celui qui a la plus grosse gagne.
L'auberge de jeunesse du Ronfleur.
Braver les interdits : la photo dans le coffee shop
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, j'étais en pleine forme.
Free beers à volonté, grâce aux physionomistes qui ne se souviennent pas des têtes.
Red Light District, quartier francophone la nuit
Et une ruelle à rideaux du Red Light.
Amsterdam la nuit, ça le fait

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